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Vent de fraîcheur sur la NBA

Vent de fraîcheur sur la NBA

Au soir du « match des étoiles » aucune des quatre franchises finalistes de Conférence l’an passé ne figure dans les six premières positions, ni à l’Ouest, ni à  l’Est… constat qui, s’il restait valable en fin de saison, serait une première dans toute l’Histoire de la NBA. Tapis en embuscade _ situés en queue du peloton des virtuels qualifiés (San Antonio et Miami, tous deux 7e), très proche d’en faire partie (Oklahoma City, 9e à l’Ouest), ou n’ayant pas abandonné l’idée d’y accéder (Indiana, 12e à l’Est) _les meilleurs de l’année écoulée n’ont pas dit leur dernier mot mais se contentent d’évoluer au second plan… pour le moment. Quelles équipes occupent alors le devant de la scène ?

Un bilan seulement équilibré offrirait à ce jour une place en play-off à l’Est (7e), tandis qu’il permettrait uniquement d’accéder à la onzième place à l’Ouest. Ce déséquilibre de compétitivité entre les deux Conférences de la ligue amène à plusieurs réflexions quant à d’éventuelles évolutions règlementaires*. Mais au-delà de ce questionnement quasi-permanent depuis quinze ans, cette année, la NBA est vivifiée par la brise du renouvellement. Présentation des candidats au changement.

A l’Est, les Hawks survolent les débats

Atlanta (1er, 79.62% de victoires), la parole est au collectif

Avec quatre joueurs (Al Horford, Kyle Korver, Paul Millsap et Jeff Teague) pour défendre ses couleurs, l’équipe des Hawks est la mieux représentée de ce All Star Game 2015 et laisse une indélébile trace de son excellente saison. En effet cette performance rare _ réalisée seulement pour la septième fois (1) _ témoigne de la puissance collective dégagée par la franchise géorgienne. Puissance collective au sein de laquelle les individualités se magnifient. Ainsi, Kyle Korver, par exemple, pourrait devenir le premier basketteur de l’Histoire de la NBA à terminer une saison régulière à plus de 50% de réussite aux tirs à 2 et 3 points ainsi qu’à moins de 10% d’échec au lancer franc.

Autant de raisons de croire au titre ? Prudence. Depuis que les Faucons (anciennement basés à Milwaukee puis, surtout, à Saint Louis)  ont installé leur nid à Atlanta (1968) ils n’ont jamais participé à la moindre finale NBA et leur effectif 2014/15, certes brillant, reste assez inexpérimenté en nombre de matchs de play-off disputés. Caractéristique que les Hawks partagent avec leurs plus proches suiveurs.

Toronto (2e, 67.92%), le Canada s’enflamme pour ses Raptors

Les Raptors tutoient en effet des sommets auxquels ils sont peu habitués… mais que leur bonne saison passée laissait espérer (tenants du titre de « Champions de la Division Atlantique », avec un plus modeste ratio de victoires/rencontres : 0.585).

En effet, l’unique franchise canadienne de la NBA (qui y suscite ainsi un certain engouement médiatique) confirme sa montée en puissance, dans la foulée de son meneur Kyle Lowry, All-Star titulaire cette année, qui réalise pour l’instant sa saison la plus prolifique (18.6 pts/match).

Avec Amir Johnson en ailier fort efficace (59.6% au shoot, 3e pourcentage de la ligue), la seule petite ombre au tableau pour Toronto reste la relative méforme de DeMar DeRozan, troisième meilleur marqueur de l’Histoire de la franchise qui assure encore un scoring important (16.7 pts/rencontre) … mais affiche un faible taux de réussite (41% à 2pts, 21.4% à 3pts).

Une adresse défectueuse qui pourrait jouer des tours à l’heure des matchs décisifs, surtout face à des équipes plus aguerries comme celle des Bulls peut l’être.

Chicago  (3e, 62.96%), deuxième jeunesse pour Gasol. Rose en facteur X ?

Après plus de six années passées à défendre les couleurs des Lakers, Pau Gasol (34 ans) a rejoint Chicago cet été. Si sa production offensive y est différente plutôt que meilleure (plus passeur à LA, plus marqueur aujourd’hui… 46 points tout de même, il y a peu, face à Milwaukee), défensivement, il réalise la meilleur saison de sa carrière.

Cinquième contreur de la ligue (2.1/rencontre), troisième rebondeur (12.1 rbds/match, dont 9.1 défensifs) il forme une raquette performante avec, entre autres, Joakim Noah.  

Mais l’élément indispensable au bon rendement de la franchise de l’Illinois, c’est actuellement Jimmy Butler, dont l’importance est croissante depuis quatre ans (2). Décisif aux quatre coins du terrain (20 pts/match mais également 1.8 interceptions et près de 6 rebonds), Butler n’est cependant pas le seul garant de l’ambition des Bulls.

En effet, si Derrick Rose retrouve la pleine possession de ses moyens, l’avenir peut s’annoncer radieux à Chicago. C’est en play-off que Rose, MVP 2011, pourra prouver qu’il est bel et bien de retour, plusieurs blessures l’ayant handicapé pendant trois ans.

Durant ces années de disette, l’un de ses potentiels rivaux a bien grandi.

Washington (4e, 61.11%), une baguette magique nommée John Wall

Le meilleur passeur de la NBA, c’est lui (au coude-à-coude avec Ty Lawson). Wall, perce-muraille dont le jeu en pénétration régale les amateurs de basket depuis plusieurs saisons, a progressé de manière significative dans le domaine de la distribution du jeu (7.6 assists/game en 2012/13, 8.8 en 2013/14 et 10.1, pour l’instant, cette saison).

Une évolution majeure qui amène les Sorciers de la capitale à jouer les premiers rôles. L’exercice 2014 les avait vus disputer les play-offs pour la première fois depuis 2008. Ils y avaient triomphé des Bulls au premier tour avant de s’incliner en demi-finale de Conférence face aux Pacers … feront-ils mieux dès cette année ?

Possible, car avec Beal et Pierce (bien que The Truth réalise l’année la plus discrète de sa carrière au scoring) à l’extérieur et sur l’aile, ainsi que Gortat ou encore Néné dans la peinture, Wall est bien épaulé.

Il le faut pour devancer un concurrent qui s’est particulièrement renforcé cet été…

Cleveland (5e, 60.00%) The King is back. Un retour porteur d’espoir 

Le 8 Juillet 2010 il annonçait son départ de Cleveland, direction Miami, lors d’une retransmission TV surmédiatisée, pompeusement nommée « The Decision ». Quatre années se sont écoulées (deux bagues ont été remportées) et LeBron James a décidé de revenir sur les parquets qui l’ont révélé aux yeux de la NBA : l’élu est de retour en terre promise. Au-delà de sa mise en scène et de son réel impact économique (3), ce come-back, sportivement, rebat bien des cartes.

En effet, autour de LBJ se construit une redoutable équipe. Certes, Andrew Wiggins (drafté en première position en 2014) est envoyé à Minnesota, et le potentiel trio de n°1 de draft [qu’il aurait formé avec LeBron donc (plébiscité en 2003), et Kyrie Irving (premier choix en 2011)] ne voit pas le jour… mais les Cavs trouvent tout de même le moyen d’ériger un impressionnant Big Three.

En effet, Kévin Love rejoint James et Irving et Cleveland détient dans son effectif trois des quinze meilleurs marqueurs de la saison précédente. Si le rouleau compresseur qui pourrait en découler n’est pas encore enclenché, la question du partage du ballon ne cause pas de conflits d’ego apparents et les résultats sont assez bons (bien qu’irréguliers : entre janvier et février, 12 victoires d’affilée ont succédé à 9 défaites en 10 matchs). Avec également de très bons joueurs « de complément » (Shawn Marion, Anderson Varejao, J.R Smith) la franchise de l’Ohio est bien passée de non-qualifiée pour les play-offs 2014 à candidate au titre suprême.

Une autre équipe absente de la postseason 2014, est bien placée pour y participer cette année.

Milwaukee (6e, 56.60%) : les Bucks, invités-surprises

15. C’est le nombre famélique de victoires remportées par les Bucks durant la saison passée (en 82 rencontres, soit 18.30% de succès).

Qu’est-ce qui a changé en si peu de temps ? Comment le cancre de la ligue s’est-il mué en honnête prétendant aux phases finales ? L’arrivée sur le banc de Jason Kidd, accompagné de ses méthodes peu conventionnelles (test écrit sur l’Histoire du basket américain et sur les systèmes de jeu) et de son bagage tactique phénoménal, y est sans doute pour quelque chose. Toujours est-il que la recette fonctionne : Brandon Knight, meneur et principal scoreur (17.7 pts/match) de la franchise de Milwaukee fait partie des grands déçus du ASG, auquel il ne participe pas, tant sa bonne saison lui permettait de croire à l’obtention d’une place parmi les étoiles. Derrière lui, peu de performances individuelles majeurs, mais un collectif correct et une menace extérieure intéressante (trois joueurs _ Knight, Middleton et Dudley _ à plus de 40% de réussite à 3pts) permettent aux Bucks d’être bien placés dans la course aux p-o, avec un peu plus d’un match gagné sur deux. Qu’en est-il dans l’autre Conférence, ou un tel ratio risquerait de s’avérer synonyme de vacances anticipées ?

A l’Ouest : les Warriors, solides leaders  

Golden State (1er, 82.35%), les gâchettes de l’Ouest

Stratosphérique, Stephen Curry s’impose comme le favori pour l’obtention du titre de MVP. Il vient de remporter le concours à 3pts du All Star Week-End, figure dans le Top 5 - NBA en tant que passeur (5e, 7.9 assists/match) marqueur (3e, 23.6 pts/m) et intercepteur  (1er, 2.2 ballons gagnés/m) et guide la meilleure attaque de la ligue (110.6, en moyenne, par rencontre). L’équipe des Warriors, la plus adroite du championnat, peut également compter sur Klay Thompson pour dégainer longue distance. En dehors de l’état de grâce qu’il a connu pendant un quart-temps (37 pts, 13/13 dont 9/9 à 3pts) il se montre régulier (plus de 21 unités de moyenne, par partie). Avec ces deux tireurs d’élite, surnommés les Splash Brothers, la franchise de Golden State est la seule à compter deux représentants parmi le Top 10 des scoreurs de la ligue. Dotés également d’autres bons shooteurs (Barbosa, Barnes) et de joueurs, comme David Lee, Draymond Green et Andrew Bogut, qui peuvent mettre en difficulté leurs adversaires dans la peinture, les Warriors forment une machine bien huilée.

Enfin, Andre Iguodala se montre un peu décevant (6.9 pts/game) prouvant ainsi qu’il reste encore une marge de progression à cette équipe. Elle se dirige en tout cas vers la saison régulière la plus aboutie de son Histoire. Mais en play-off, les compteurs seront remis à zéro… et d’autres escouades font forte impression, notamment celle de Memphis.

Memphis (2e, 73.58%), les Grizzlies, rois des raquettes ?

 La doublette Randolph-Gasol (Marc, cette fois, petit-frère de Pau (4)) s’impose peut-être comme la meilleure « présence intérieure » de la ligue. Quand le premier cité s’empare, en moyenne de 11.2 rebonds par match, auxquels il ajoute une quinzaine de points,  le second score 18.2 unités par rencontre et capte 8 rebonds. En défense, derrière l’Espagnol (meilleur défenseur de la ligue en 2013), c’est tout le collectif qui brille par son imperméabilité : avec seulement 95.7 points encaissés à chaque partie, la franchise du Tennessee est la plus performante en la matière.

Du côté de l’attaque, Mike Conley, meneur de cette équipe des Grizzlies aux griffes acérées, présente un apport intéressant (16.1 pts/game) et le vétéran Vince Carter (38 ans) rend encore quelques menus services (5.5 unités en 14.8 minutes). De plus, le danger extérieur que peut représenter Courtney Lee (quatrième joueur le plus précis à 3pts de toute la NBA, avec 44.52% de réussite) aux yeux des équipes adverses, répond à la nécessité d’avoir plusieurs options offensives.

Du côté de l’Oregon, justement, les performances des Trail Blazers, poursuivants des Grizzlies, reposent grandement sur deux joueurs aux profils différents.

Portland (3e, 67.92%), Aldridge-Lillard, complémentaire duo

LaMarcus Aldridge et Damian lillard, plus de 20 points chacun, font tous deux partie des leaders de la NBA dans ce domaine. Le premier, intérieur capable de dégainer à 3pts, capte près de 10 rebonds par matchs, le second, meneur adroit distribue plus de 6 assists par rencontre. De plus, ils ont, en la personne de Wesley Matthews, un très bon lieutenant (16.3 pts/game). Alors que Steve Blake et Chris Kaman amènent leur vécu-NBA au collectif, Robin Lopez (frère de Brook) _ avant de se fracturer la main mi-décembre _ s’imposait comme pivot titulaire et faisait preuve d’une belle palette technique. 
Enfin, Nicolas Batum apporte à son équipe dans plusieurs domaines (8.5 pts, 5.2 rebonds, 4.4 passes et 0.6 contre par rencontre) mais réalise pour l’instant sa pire saison en terme de scoring, depuis six ans, notamment à cause d’une très faible adresse longue distance (27.2% de réussite). Le Français règlera-t-il la mire d’ici à la fin de saison ?

 Il serait alors un atout non-négligeable, pour devancer des Rockets qui n’en manquent pas.

Houston (4e, 67.92%), James Harden n’est plus le « 3e homme »

Simple soutien offensif du duo-star d’OKC (Durant-Westbrook) pendant trois saisons, Harden est aujourd’hui devenu un véritable franchise-player (il a rejoint Houston en 2012). Meilleur marqueur de la ligue (27.4pts), il candidate même légitimement à la distinction individuelle suprême (MVP).

Derrière très peu de ses coéquipiers se distinguent clairement, offensivement, mais beaucoup tournent autour des dix-douze unités de moyenne : Ariza, Motiejunas, Smith, Brewer ou encore. Dwight Superman Howard, l’autre joueur-phare des Rockets.

Mais celui qui est l’un des Big Men les plus médiatiques de la NBA reste sur une expérience ratée avec les Lakers (2012/2013) et réalise une saison décevante… qui sera peut-être la première de toute sa carrière (qui dure déjà depuis plus de dix ans) à le voir s’emparer de moins de 10 rebonds par match (seulement 7.3 à ce jour).

Pour l’instant, cette relative contre-performance _ symbolisée par sa non-sélection pour le rendez-vous des étoiles… qu’il n’avait plus manqué depuis 2006 _ n’affecte pas trop l’équipe de Houston qui reste sous la menace d’une franchise des Mavericks, récemment couronnée reine de la NBA.

Dallas (5e, 65.45%), du neuf avec du vieux… Le Champion 2011 sera dangereux

Tyson Chandler était de ce sacre, il y a quatre ans. Après trois saisons à NY, il est de retour au Texas. Précieux, il gobe plus de 11 rebonds par rencontre (4e de la ligue dans ce domaine) et présente un excellent pourcentage au shoot (68.37, 2e de la NBA) _ se contentant il est vrai de tirs faciles (entre autres dunks) _ qu’il lui permet d’afficher une bonne moyenne de 10.5 points par rencontre. Mais dans ce rôle de marqueur, c’est surtout sur Monta Ellis (19.7 pts/match) et l’inusable Dirk Nowitzki que Dallas peut compter. Le grand Dirk, qui a fêté ce week-end, sa 13e participation au ASG, peut en effet boucler une 16e année d’affilée à plus de 16 unités de moyenne (16.9 pour l’instant).

Enfin, l’arrivé de Rajon Rondo, en cours de saison, peut être infiniment précieuse pour les Mavericks : lui qui a connu l’ivresse des sommets avec Boston (champion en 2008) et plus de difficultés (entre autre dues à des blessures) depuis une ou deux saisons, apportera son expérience à un collectif déjà très bien rodé.

De plus, bien que souvent en délicatesse avec son adresse, celui qui pourrait disputer à LBJ le statut de « Monsieur Triple-Double en activité », reste un formidable passeur.

Ce dont Chris Paul peut également se vanter.

Los Angeles (Clippers), (6e, 64.81%), « Lob City » enfin en mode play-off ?

Le meneur de l’actuelle meilleure franchise de LA, distribue les caviars à ses très athlétiques intérieurs _ Blake Griffin (blessé à ce jour) qui présente une palette de plus en plus variée et DeAndre Jordan, meilleur pourcentage de la ligue (notamment, lui aussi, grâce à son grand nombre de smashes) _ qui se régalent de dunks monstrueux.

En plus de Griffin (21.2pts de moyenne) et Paul (17.7pts) les Clippers peuvent compter sur Jamal Crawford (15.7pts) et J.J. Redick (13.4 unités avec un très bon ratio longue distance : 0.435) pour meubler le tableau d’affichage.

En défense, Jordan en impose (deuxième blockeur de toute la NBA et, par ailleurs, meilleur rebondeur) et l’ensemble est plutôt efficace… mais une question subsiste : cette équipe si spectaculaire est-elle compatible avec le passage « en mode play-off » ? Mode qu’elle peine à enclencher depuis quelques années.

Savoir adapter son style de jeu à la rigueur des matchs décisifs est une des capacités qu’une bonne franchise doit acquérir pour devenir « Grande ». Une des capacités qui ne manquaient pas, l’an passé, à certains ténors aujourd’hui en relative difficulté.

Quid du carré d’as 2014 ?

L’année dernière, la logique avait été respectée : les quatre équipes qui avaient dominé la saison régulière s’étaient retrouvées à l’heure des finales de Conférence. Elles sont aujourd’hui bien loin de la pole position, mais toutes dans différentes situations.

A l’Est, l’optimisme n’est pas forcément de rigueur (bien que l’état d’urgence ne soit pas déclaré). Miami (42.30%) semble redevenir quelconque, depuis les départs de LBJ et Ray Allen, même si le talent de Dwyane Wade et la régularité de Chris Bosh peuvent toujours jouer des tours aux adversaires du Heat, tandis qu’Indiana (38.88%) souffre terriblement de la blessure de Paul George et de la perte de Lance Stephenson. L’équipe des Pacers est pour l’instant la seule de toute la ligue à ne voir aucun de ses joueurs culminer à plus de 11 points/matchs… si elle conserve l’homogénéité qui a fait sa force, elle a foncièrement besoin de la plus-value que George lui apportait. Le retour de ce dernier (d’ici un mois ?) sera-t-il trop tardif ? La qualification, compliquée, reste envisageable (5).

Du côté de la Conférence Ouest, San Antonio (64.15%) subsiste un candidat crédible à sa propre succession. En effet, les Spurs, plutôt moribonds depuis le début de saison, ont maintes fois prouvé qu’il ne fallait jamais les enterrer et leur expérience, ainsi que leur vécu commun, n’ont aucun égal, actuellement, en NBA. Le Thunder d’Oklahoma City (52.83%) n’est qu’à une victoire de la franchise des Phoenix Suns, classée 8e. Tous les espoirs restent permis, malgré un début de saison catastrophique durant lequel, longtemps privée de ses deux stars, OKC a initialement cumulé 12 défaites en 15 rencontres.

Alors, ce vent de fraîcheur aux allures historiques se matérialisera-t-il en play-off, ou restera-t-il un simple avertissement pour les gros bras d’hier, prêt à réaffirmer leur leadership dès la fin de la saison régulière ?

Simon Farvacque

* http://yourzone.beinsports.fr/nba-desequilibre-entre-les-conferences-un-probleme-insolvable-83250/

(1) http://www.lequipe.fr/Basket/Actualites/Les-hawks-aussi-forts-que/535554

(2) 9 minutes et 2.6 points par match, en moyenne, en 2011/12, puis 26 min et 8.6 pts en 2012/13, 39 min et 13.1 pts en 2013/14 et enfin 38 min et 20 pts, à ce jour, cette année (le tout hors phases finales).

(3) http://hell-of-a-sport.blogspot.fr/2014/10/lebron-effect-limpact-economique-du.html

(4) Tous deux titulaires lors du ASG, chacun dans un camp différent. Ils forment la première fratrie à réaliser cette performance.

(5) http://www.lequipe.fr/Basket/BasketClassementNBA2015_E.html

Sources :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Hawks_d%27Atlanta

http://stats.nba.com/tracking/#!/team/shooting/?sort=PTS&dir=1

http://www.lequipe.fr/Basket/MQR_NBA.html

http://www.basketsession.com/actu/jason-kidd-les-bucks-retournent-lecole-219593/

http://espn.go.com/nba/statistics/player/_/stat/scoring-per-game/sort/avgPoints/year/2014/seasontype/2

http://espn.go.com/nba/statistics/team/_/stat/defense-per-game/sort/avgPointsOpponent

Publié le 15/02/2015