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La promesse d’une volcanique Vuelta

Dans deux jours s’élance la 69e édition de la Vuelta (23 août – 14 septembre). Un Tour d’Espagne qui _ entre les coureurs de renom qui y participent pour parfaire leur condition physique en vue des championnats du monde, ceux qui s’y présentent dans l’ambition de le remporter et ceux qui, dans les sprints massifs, tenteront d’y briller _ verra s’affronter des routiers de grande qualité. De plus, certains de ces principaux protagonistes auront une revanche à prendre sur un destin qui leur joue des tours après leur avoir si souvent souri. Présentation de ce plateau bien garni.

Lors du dernier Tour de France, la perspective d’une lutte à trois entre Christopher Froome (Team SKY), Alberto Contador (Tinkoff-Saxo) et Vincenzo Nibali (Astana) se voulait annonciatrice d’une Grande Boucle spectaculaire et indécise. Cette dernière fut finalement aussi  historique* que dénuée de tout suspense quant au nom de son vainqueur final, le Britannique et l’Espagnol ayant rapidement fait faux bond  à l’Italien.

Mais si parfois la montagne accouche d’une souris, tout vient à point à qui sait attendre et la grande bagarre promise n’est que partie remise. Ainsi Froome et Contador, suite à leurs déboires du mois de juillet, ont reporté une partie de leurs ambitions sur la Vuelta et bien que Nibali fasse l’impasse, ils trouveront sur leur route, en la personne de Nairo Quintana, un troisième larron qui a fière allure.

Seulement, tout n’est pas si simple et l’équation de ce millésime 2014 du Tour d'Espagne comporte de nombreuses inconnues

Une question et deux favoris

L’énigme Contador

La gravité de la blessure1 qui avait contraint El Pistolero à déposer les armes sur le Tour, et la période d’inactivité forcée qui s’en était ensuivie, éliminent, a priori, l’Espagnol de la liste des candidats à la victoire. D’autant plus que l’imbroglio qui a longtemps régné autour de son éventuelle participation laisse planer le doute sur sa condition. En effet, d’abord pressenti forfait (le 23 juillet dernier, il avait publié sur son compte twitter « Mauvaise journée, la guérison de la plaie devient compliquée, je n’ai pas de date de reprise. Au revoir la Vuelta ») il n’a officialisé sa présence que depuis une semaine. Dans ces conditions, que peut-on attendre d’un tel coureur, qui pour la première fois depuis 2007 n’entamera pas un Grand Tour dans le but de le remporter ? Monts et merveilles, peut-être pas, mais du panache et une course de mouvement, sûrement.

Victoires d’étapes ? Obtention d’un maillot distinctif ? Contador ne manquera pas d’objectifs, mais s’il jouera certainement un rôle actif sur cette Vuelta, il risque de se contenter d’en être un des principaux animateurs plutôt qu’un des potentiels vainqueurs.  

Se dirige-t-on donc vers un mano a mano ?

Froome – Quintana, le duel attendu

Christopher Froome, lui aussi, suscite quelques interrogations. Mais bien qu’il n’ait pas recouru en compétition depuis son abandon sur le Tour, le fait que ses blessures (à la main et au poignet) ne concernent pas ses membres inférieurs laisse à penser qu’il sera moins pénalisé que Contador, sur les routes espagnoles. De plus, il a vite érigé cette Vuelta au rang d’objectif prioritaire de sa fin de saison : « c’est exactement le genre de défi dont j’ai besoin » et s’il a efficacement reporté son pic de forme de quelques semaines… il sera à n’en pas douter redoutable.

L’an passé, sur le Tour, il a prouvé qu’il était presque intouchable en haute montagne lorsqu’il était au top de sa condition physique. Seulement, le principal responsable de ce « presque » se dresse à nouveau devant lui. Ce coureur, c’est Nairo Quintana.

Le jeune Colombien s’avance avec plus de certitudes. Il vient de remporter le Tour de Burgos (13 – 17 août), pour 3 secondes, face à Daniel Moreno, et il juge sa préparation satisfaisante : « C'est très important pour moi. Cela me donne confiance pour la Vuelta. Cela prouve que j'arrive en bonne condition ».

En plus du contexte qui lui paraît donc favorable, le parcours de la course a de quoi le conforter dans son optimisme. Beaucoup de pentes escarpées, d’arrivées en haute altitude ou au sommet d’une petite rampe finale, pour seulement 44,5 km de contre-la-montre individuel (contre 65, par exemple, sur le Tour de France 2013), dont un chrono assez vallonné.

Enfin, il peut aborder confiant le contre-la-montre par équipe inaugural (12,6km), car sa formation, la Movistar,  sera armée pour rivaliser avec les meilleures dans cet exercice, avec notamment  Adriano Malori et Jonathan Castroviejo.

Cependant, Quintana devra adopter une stratégie offensive car Froome, grâce à ses plus grandes qualités de rouleur, pourrait tout de même se contenter de cadenasser la course.

Mais bien que ces deux hommes aient paru sans rivaux dès que la route s'élève lors du Tour de France 2013, ils ne pourront se contenter de se surveiller mutuellement car le danger surgira de partout.

De sérieux outsiders

Postulants à une première

Joaquin Rodriguez, leur plus proche poursuivant sur les routes françaises, en 2013, cherchera à enfin remporter un Grand Tour (déjà neuf Top10 dont quatre podiums.. mais aucune victoire). Présent sur le Tour cette année mais seulement dans l’optique de se préparer à cette Vuelta, il ne devrait pas trop souffrir des efforts consentis en Juillet. De plus, « doubler » les deux courses ne lui fait pas peur (7e puis 3e en 2010, 3e puis 4e en 2013).

Le couplage Giro-Vuelta, beaucoup plus classique, a été choisi par bon nombre d’outsiders, notamment par Rigoberto Uran (2e des deux derniers Tours d’Italie). Le transfuge du Team SKY, aujourd’hui leader de l’équipe Omega Pharma - Quick-Step tentera de confirmer qu’il a les épaules d’un potentiel vainqueur. L’an dernier, dans une situation similaire, il avait beaucoup déçu (27e du classement final). Les jeunes Fabio Aru (3e du Giro) et Wilco Kelderman (7e), membres d’Astana et de Belkin, essaieront eux aussi de prouver que leur talent peut s’exporter. En guise de préparation, l’Italien a été transparent sur le Tour de Pologne (3 – 9 août) [64e] alors que le Néerlandais a réalisé une bonne prestation sur le Tour de l’Utah (4 – 10 août) [5e].

Ces trois coureurs seront dangereux, bien qu’ils n’aient jamais obtenu jusqu’ici, la victoire finale sur une course de 3 semaines.

Candidats à la récidive

Une consécration qu’ils seront huit à avoir déjà connue, sur la ligne de départ : Cunego, Hesjedal, Valverde, Evans et Horner, en plus de Quintana, Contador et Froome. Si le Petit Prince2 n’est plus que l’ombre de lui-même cette saison, les autres seront à surveiller. Son coéquipier et leader à la Lampre-Merida, Christopher Horner (vainqueur l’an dernier, à la surprise générale, à l’âge record de 41 ans), pourrait encore surprendre. Il est dans une forme ascendante, 17e du Tour de France puis 2e du Tour de l’Utah, derrière Thomas Danielson (comme… l’année passée).  Sur cette même course Cadel Evans (BMC) n’a pas pu lutter pour la victoire finale, mais a prouvé, par deux victoires d’étapes pleines de maîtrise tactique et un classement final correct (6e), qu’il n’était pas encore fini. Ryder Hesjedal sort lui d’un Tour de Pologne moyen, qu’il a bouclé à la 17e place, et sera l’une des nombreuses cartes à jouer pour la Garmin Sharp. Comme certaines têtes d’affiche déjà évoquées, l’Australien et le Canadien restent sur un Giro réussi (respectivement 8 et 9e).

 Enfin, Alejandro Valverde sera sans doute un équipier de choix, pour Nairo Quintana.

Lieutenants de luxe

En effet, dans la foulée de sa 4e place sur le Tour de France (meilleur résultat de sa carrière), l’Espagnol devrait passer du statut de leader à celui de coéquipier. Mais sur une Vuelta qui lui a si souvent réussi (vainqueur en 2009, toujours dans le Top5 lors de ses sept dernières participations) il pourrait revoir ses ambitions à la hausse au gré des circonstances de course.

Au sein de l’équipe Katusha aussi, Purito3 sera bien épaulé. Daniel Moreno, jamais classé au-delà de la 12e place lors des six derniers Tours d’Espagne auxquels il a participé, très bon grimpeur, excellent puncheur (vainqueur de la Flèche Wallonne  2013), constituera un solide plan B en cas de défaillance de son leader. La Belkin ne sera pas en reste avec Robert Gesink (7e étant le pire résultat de sa carrière sur la Vuelta, en trois participations) et Laurens Ten Dam (9e du dernier TDF et 8e du Tour d’Espagne en 2012) en roues de secours.

Enfin, du côté de BMC, Evans sera assisté de Samuel Sanchez. Le champion olympique 2008 (cinq fois dans le Top10 sur la course de trois semaines ibérique, dont deux podiums) aura-t-il l’occasion de jouer sa carte personnelle ?

Chez Garmin, la problématique est encore différente, car la hiérarchie n’est pas bien définie : Outre Hesjedal déjà cité, Daniel Martin, Andrew Talansky pourront légitimement aspirer à bien figurer.

Pépites à polir

Certainement trop tendres pour le podium, des coureurs comme Esteban Chaves (Orica-GreenEDGE, 24 ans) ou Warren Barguil (Giant-Shimano, 22 ans, double-vainqueur d’étapes l’an dernier) viseront un bon classement. Alors qu’on ne sait qu’attendre de l’énigmatique Colombien d’AG2R-La Mondiale : Carlos Betancur (24 ans).  

Enfin, Thibaut Pinot, récent 3e du Tour de France sera lui aussi de la partie. Dans quel but ? En briguant un bouquet, apparemment : "Pas question de finir l'année sans lever les bras ! Je veux prendre du plaisir » et sans ambitions personnelles au général : « j’espère que Kenny Elissonde va se mettre en tête de jouer le classement général ».

Pinot s’alignera au sein d’une équipe de la FDJ.fr qui pourra espérer s’imposer sur tous les terrains… car bien que moins clémente avec qu’eux qu’envers les grimpeurs, la Vuelta offre aussi aux rois de l’emballage final, le soin de s’exprimer

Des sprinteurs revanchards

Bouhanni, la déception se mue en motivation

Côté « grosses cuisses », il y aura un plateau certes moins relevé, mais tout de même de qualité. Les trois sprinteurs les plus convaincants sur le Tour de France (Kittel, Kristoff et Greipel) ainsi que Cavendish, seront absents… laissant place à des hommes frustrés qui auront à cœur de prouver qu’ils n’ont rien à leur envier. 

Nacer Bouhanni, pas invité sur la Grande Boucle, a transformé son amertume en ambition. Celui qui quittera la FDJ.fr pour Cofidis, l’an prochain, a déjà prouvé qu’il pouvait confirmer son maillot rouge (classement par point) du Giro, avec une victoire d’étape très autoritaire sur l’Eneco Tour (11-17 août). Cependant, le nom de ses deux premiers dauphins, Mezgec et Nizzolo (sa victime préférée du mois de mai) est encore venu modérer sa performance. En effet, il avait attendu l’abandon de Marcel Kittel pour commencer sa moisson de victoires sur le Tour d’Italie. Là encore, le gratin des sprinters ne sera pas présent, et l’absence de nombreux ténors viendrait, même en cas de succès, apporter de l’eau au moulin de ses détracteurs.

Il aura quand même quelques gros poissons à accrocher à son tableau de chasse.

Au premier rang de ceux-ci, Peter Sagan, autre finisseur qui a vécu un été contrasté.

Sagan, un doute à lever

 Maillot vert du dernier Tour de France, Peter Sagan n’y a remporté aucune étape. Une première pour lui sur un Grand Tour, qui confirme sa relative perte de vitesse en la matière (3 étapes sur la Vuelta 2011, idem sur le TDF 2012, une seule sur le TDF 2013 et donc, zéro cette année). Le Slovaque réussi une saison contrastée, toujours placé (10e sur Paris-Roubaix, 6e sur Milan-San Remo et 3e sur Gand-Wevelgem notamment) mais plus rarement gagnant (3 victoires World Tour cette année, contre 7, 8 et 8 à l’issue des trois dernières saisons).

De plus en plus surveillé, il doit s’adapter. Sa polyvalence qui était son principal allié et lui a valu tant d’éloges et de victoires est maintenant en passe de devenir un inconvénient majeur, voire la cause de ses échecs.

Talentueux et persévérant, Sagan a là une occasion en or de prouver que ses talents multiples peuvent rester sa marque de fabrique sans pour autant l’handicaper : à lui de montrer de quel métal il est forgé. 

Degenkolb et Matthews en terres conquises

L’Allemand John Degenkolb sera un de ses plus sérieux concurrents. En effet, il revient sur son terrain de jeu favori, là où, en 2012, il avait remporté 5 étapes.

Souvent dans l’ombre de son coéquipier Marcel Kittel, il pourra enfin jouer sa carte personnelle cette année. L’équipe Giant ne sera pas totalement dévouée à sa cause (protégeant également Barguil, pour le classement  général) mais ses qualités intrinsèques devraient lui permettre de se mêler à la lutte lors des  arrivées massives.

Michael Matthews, lui aussi, garde de bons souvenirs des routes espagnoles : double-vainqueur d’étapes l’an dernier. Il a depuis confirmé, avec une superbe première partie de Giro (deux bouquets [un collectif, un individuel], plus six jours en rose), seulement, une blessure l’a privé, in extremis, de son premier Tour de France.

Depuis cette déception, il n’a plus connu le succès… mais a tout de même levé les bras, en prenant la 2e place d’une étape du Tour de Pologne (persuadé de l’avoir remportée). Anecdotique, ou plutôt symbolique d’une réussite qui le fuit depuis quelques mois ? Il aura en tout cas à cœur de retrouver le chemin de la victoire, que ce soit au sprint, ou lors du contre-la-montre final qui, par sa courte distance (10km), lui convient parfaitement.

D’autres coureurs tenteront de briller dans les lignes droites finales : le champion de Belgique, Jens Debusschere (Lotto-Belisol) ou encore l’ancien grand espoir du cyclisme allemand, Gerald Ciolek (MTN-Qhubeka) voire Tom Boonen (OPQS), même si ce dernier se projette sans doute déjà sur son prochain objectif.

Un tremplin pour le maillot arc-en-ciel

En effet, la Vuelta est quasiment devenue un passage obligé sur la route des championnats du monde (Rui Costa, le tenant du titre mondial, est le premier coureur, au XXIe siècle, à avoir été sacré sans sortir du Tour d’Espagne). Qui plus est cette saison, c’est… l’Espagne qui accueille la compétition.

Guerre d’ego en Belgique

Au rang des candidats au titre, les deux derniers vainqueurs belges de la tunique arc-en-ciel, Tom Boonen donc (sacré en 2005) et Philipe Gilbert (en 2012) ont besoin de retrouver leurs sensations. Décevants, dans des proportions différentes, sur le dernier Eneco Tour (respectivement 52e et 7e) ils se verraient bien à nouveau couronnés le 28 septembre prochain car le parcours, légèrement accidenté mais sans longues difficultés, leur convient bien. Lorsqu’on demande à Boonen, s’il doit être le leader de sa Nation, il répond : « Pour moi oui mais le leadership est quelque chose qu’on ne demande pas, il vient de lui-même en fonction des résultats obtenus », alors que de son côté, Gilbert (BMC) a axé toute sa préparation cette saison, pour être prêt le jour J.

Mais leurs compatriotes Greg Van Avermaet (29ans), Gianni Meersman (28 ans) et Tim Wellens (23 ans), tous très performants ces derniers temps et répondant au profil idéal pour l’emporter, ne l’entendent peut-être pas de cette oreille.

Le Tour d’Espagne sera donc l’occasion pour les deux Belges expérimentés de réaffirmer leur statut de coureur protégé au sein de leur propre sélection tout en améliorant leur condition.

Dernière répétition pour Martin et Cancellara

Alors que l’an dernier, leur tactique étonnante dans les derniers hectomètres avait beaucoup fait jaser4, les Espagnols Valverde (déjà cinq fois sur la boite, mais jamais premier) et Rodriguez appartiennent également à la caste des candidats à la victoire sur la course en ligne des mondiaux, même si le circuit risque de ne pas être assez sélectif pour eux.

La liste, non exhaustive, des coureurs lorgnant sur l’or mondial et s’apprêtant à parcourir les routes ibériques, contient également Fabian Cancellara (Trek Factory)… mais la priorité pour ce dernier sera sans doute de récupérer son bien : le titre sur l’épreuve contre-la-montre.

En effet, sacré en 2006, 2007, 2009 et 2010, le Suisse reste impuissant depuis trois ans, face au règne de Tony Martin (OPQS). Si des coureurs comme Tom Dumoulin, Taylor Phinney voire Bradley Wiggins pourront espérer se mêler à la lutte, il y a fort à parier qu’entre Martin et Cancellara le titre se jouera.

Les deux chronos individuels de la Vuelta, seront l’occasion pour les deux hommes de nous livrer un avant-goût de leur futur duel.

Huit vainqueurs de Grands Tours, des sprinteurs prometteurs et surmotivés, des champions en quête de rédemption et le duo de rouleurs le plus impressionnant des dix dernières années… le panorama de ce Tour d’Espagne a de quoi faire rêver.

Un scénario digne du talent des acteurs ?

Mais derrière cet amoncellement de coureurs renommés se cache un parcours assez stéréotypé, dont les principaux arguments en termes de « spectacularité » reposent sur une accumulation d’arrivées en côtes qui, paradoxalement, à défaut d’être incompatible avec une course débridée, ne la favorise pas particulièrement.

Alors, ce casting très alléchant se mettra-t-il au service d’un scénario haletant ? La Vuelta tiendra-t-elle les promesses qu’augure sa superbe affiche, nous réservera-t-elle un dénouement aussi surprenant que le précédent? Parmi tous ses nombreux prétendants lesquels répondront présents ?

Le triptyque des Grands Tours version 2014 s’apprête à s’achever et son dernier volet pourrait bien le clore en beauté, si les acteurs de ce 69e Tour d’Espagne s’avèrent être à la hauteur de leur pedigree.

Farvacque Simon

*Cette année, pour la première fois depuis 1997 (Virenque, 2e), un français est monté sur le podium du classement final… et ils sont même deux (Péraud et Pinot, 2e et 3e) à l’avoir fait ce qui est une première depuis 1984 (Fignon 1er et Hinault 2e).

1 Fissure au plateau tibial droit

2 Surnom de Damiano Cunego

3 Surnom de Joaquim Rodriguez

4 «Favorisant» finalement la victoire de Rui Costa (Portugal), alors coéquipier de Valverde à la Movistar (mais qui avait déjà annoncé son changement d’équipe de la saison à venir).

 

Le parcours détaillé de la Vuelta 2014 : http://www.cyclismactu.net/news-la-vuelta-presentation-des-etapes-de-l-edition-2014-43385.html

Liste complète des engagés (au 21 août 2014) :

http://www.cyclingfever.com/editie.html?&detp=view&_ap=startlijst&editie_idd=MjUyNDI=&taal_id=4

Autres sources :

http://rmcsport.bfmtv.com/cyclisme/contador-forfait-vuelta-635107.html

http://www.cyclismactu.net/news-vuelta-a-burgos-quintana-une-victoire-importante-vueltaburgos-movistar-43686.html?utm_medium=facebook&utm_source=twitterfeed

http://www.cyclismactu.net/news-la-vuelta-la-movistar-avec-quintana-et-valverde-43713.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Moreno

http://www.cyclismactu.net/news-vuelta-thibaut-pinot-je-veux-prendre-du-plaisir-43642.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/UCI_World_Tour_2014

http://www.cyclismactu.net/news-chpt-du-monde-tom-boonen-est-motive-a-100-43502.html

http://fr.wikipedia.org/wiki/Championnat_du_monde_de_cyclisme_contre-la-montre_masculin

Publié le 21/08/2014